« Nous avons du mal à instaurer un débat d’idées, même contradictoire» ( Mon seigneur Benjamin Ndiaye )

IL EST NÉCESSAIRE QUE NOS PENSÉES, NOTRE LANGUE, NOS PAROLES SERVENT PLUTÔT À BÉNIR QU’À DÉTRUIRE, À RÉCONCILIER QU’À DIVISER, À DIRE LA VÉRITÉ QU’À PROFITER DES MENSONGES

A l’image des chrétiens du monde, la communauté catholique sénégalaise célèbre dans la nuit de samedi à dimanche la naissance de Jésus-Christ. A cet effet, mon seigneur Benjamin Ndiaye comme à l’accoutumée le chef de l’église a fait un discours à l’endroit des populations.

“ Il est nécessaire que nos pensées, notre langue, nos paroles servent plutôt à bénir qu’à détruire, à réconcilier qu’à diviser, à dire la vérité qu’à profiter des mensonges. C’est ainsi que nous éviterons les différentes menaces d’incendie qui nous guettent ” a-t-il déclaré.

La violence, aussi bien physique que verbale, ‘’scandalise, les plus faibles et donne à croire que nous avons du mal à instaurer un débat d’idées, même contradictoire, dans le respect des personnes, des institutions et des valeurs morales reçues de nos traditions ancestrales et de nos croyances religieuses’’, a souligné le religieux.

Poursuivant, mon seigneur s’est aussi penché sur les pratiques des réseaux et leurs impacts : “ Comment ne pas nous convaincre que c’est en définitive, l’utilisation qui pose problème ? ” s’est-il interrogé. “C’est l’homme, avec sa conscience, qui qualifie l’usage qu’il fait de l’instrument. Suivant ses motivations, ses pensées ou ses pulsions, il peut en faire des moyens de bienfaisance ou de malfaisance”, a expliqué l’archevêque de Dakar.

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